C’est dangereux Rio de Janeiro?

Je te vois, toi voyageur, derrière ton écran, excité et à la fois craintif à l’idée de te rendre dans cette ville aux fantasmes infinis. Rio de Janeiro est unique. On la visite, la célèbre, la remémore comme aucune autre ville au monde. Mais derrière les iconiques Pain de sucre et Christ Rédempteur, les favelas, autre symbole de la ville, font grimper le sentiment d’insécurité de nombre de ses futurs visiteurs. Alors, c’est dangereux Rio de Janeiro? Ça dépend…

Rio c’est une ville que j’adore. Une ville qui en à peine deux semaines a réussi à me faire ce que Londres m’a fait en plusieurs mois. Mais Rio – le Brésil, en fait – n’est loin d’être parfaite. Si les mesures économiques et sociales venaient à égaler la beauté du lieu, Rio serait un paradis. Un paradis imparfait car trop parfait. Comme la Suisse. C’est cette (grande) dose d’imperfections qui stimule le charme de la Cidade Maravilhosa. Un peu maladroit de dire ça vis-à-vis des gens qui vivent dans la misère des favelas, me diras-tu…Complètement. Mais tu n’arriveras pas à me convaincre que même le touriste le plus respectueux qui existe ne soit pas un minimum fasciné par les dédales des bidonvilles de Rio de Janeiro où trafics, homicides et balles perdues (bavures!) ont pignon sur rue. L’humain est de nature voyeur et ces éléments, aussi tristes et injustes soient-ils, entretiennent activement la nature unique de Rio. Après tout, c’est dans ces zones où les sentiers n’ont pas encore été battus que la culture carioca demeure à son paroxysme.

rio de janeiro bresil

Un peu d’histoire…

Pour contextualiser briévement la question de l’insécurité à Rio, il me semble utile d’en savoir un peu plus sur la ville et l’apparition des favelas.

Tout d’abord il faut savoir que de 1763 à 1960, Rio de Janeiro a été la capitale du Brésil. Elle a dans un premier temps chipé ce statut à Salvador de Bahia du fait de sa proximité avec les mines d’or des Minas Gerais, avant de le redistribuer à Brasilia pour mettre fin à la rivalité entre Rio, alors capitale culturelle, et São Paulo, capitale économique.

En 1808, la Royauté portugaise et une bonne partie de la noblesse lisboète s’exile à Rio de Janeiro après l’invasion du Portugal par Napoléon. Le pouvoir est alors déplacé en terres cariocas et Rio de Janeiro devient la capitale de l’empire portugais. Pour permettre au Brésil de ne plus dépendre du Portugal, de nombreuses institutions politiques, économiques et administratives voient le jour à Rio. Le centre-ville est dès lors réquisitionné et de nombreux locaux sont expulsés de leurs maisons. Le centre pour les très riches, les collines pour les moins riches, les pauvres et les esclaves africains; les prémices de la lutte des classes à Rio de Janeiro.

Plus d’une décennie après, en 1822, le Brésil devient indépendant du Portugal et passe par une période faste où presque tout lui sourit – vers 1860 le Brésil croît a une vitesse similaire à l’Europe et aux Etats-Unis. Dès lors, de nombreux européens migrent vers le Brésil. Cette immigration de masse, nécessaire au développement industriel du Brésil, crée un boom démographique à Rio et dans les villes voisines, ce qui a pour effet de repousser les plus démunis encore plus haut sur les collines.

Quant à l’esclavage, il n’est officiellement aboli qu’en 1888. Et officieusement, la ségrégation perdurera. C’est encore le cas aujourd’hui. Certes à bien plus faible mesure, mais ça «on» n’aime pas trop en parler. Un racisme masqué, subtil, cordial qui est bien palpable au niveau de l’éducation où des quotas raciaux sont en place dans les universités brésiliennes depuis 2012.
Bien étrange pour un pays dont l’identité, ses influences, sont les fruits d’une diversité ethnique qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.

L’origine des favelas

C’est la guerre de Canudos (1893-1897) entre un groupe révolutionnaire de Bahia et l’armée brésilienne qui marque le début «officiel» des favelas. Néanmoins, et on l’a vu précédemment avec le débarquement à Rio de la Royauté portugaise, puis plus tard avec le boom démographique, les bidonvilles, d’abord appelés bairros africanos pour «quartiers africains», existaient déjà depuis plus d’un siècle. Il faut savoir qu’en comparaison avec les Etats-Unis, environ dix fois plus d’esclaves ont été acheminés au Brésil.
Au terme de cette fameuse guerre, une partie des soldats (20 000) partis au front quatre ans auparavant reviennent à Rio de Janeiro. Seulement voilà, ceux-ci, ne recevant plus de solde, ne peuvent rien s’offrir d’autre qu’un tas de débris pour construire leur nouveaux chez-eux. Ils s’installent alors sur le Morro da Providência, une colline déjà habitée par 2000 autres démunis. La colline est ensuite rebaptisée Morro da Favela en l’honneur de ses nouveaux habitants. En effet, les soldats, sur le chemin de retour à Rio, s’étaient réfugiés sur une autre colline qu’ils avaient ainsi nommé. Mais pourquoi ce nom? Très simple, Morro veut dire «colline», tandis que Favela fait référence à une plante urticante qui pousse en grande quantité dans la région de Canudos (Bahia).

De 1930 à 1985, le pays subit deux dictatures et, hélas, sans trop de surprise, le quotidien des plus pauvres sombre encore un peu plus dans la décadence. En 1940 la crise du logement que traverse Rio oblige un nombre important de personnes à se déplacer en périphérie de la ville, augmentant ainsi le nombre de favelas. C’est d’ailleurs à cette période-là que le terme de favela est converti en un terme générique pour désigner toute zone défavorisée d’une ville brésilienne. Mais c’est en 1970, en pleine dictature militaire, que le nombre de favelas à Rio de Janeiro explose. En effet, le Brésil connait alors son Milagre econômico (Miracle économique), période durant laquelle la croissance atteint les 14% couplée à une inflation de 34,5%. Ce boom économique sans précédent entraine un exode massif de travailleurs des états ruraux les plus pauvres du pays vers les villes, à la poursuite du Brazilian dream. A leur arrivée à Rio, ces gens, très pauvres, forment des comunidades (communautés) sur les multiples collines inhabitées de la ville.

L’état actuel des favelas de Rio en chiffres

Maintenant que t’en sais un peu plus sur l’apparition de ces zones qui nourrissent toutes tes craintes et tes fantasmes de voyageur, je te propose une petite liste de chiffres qui vont peut-être te faire mouiller ta culotte. Mais avant cela, je t’invite à consulter cette belle carte des favelas que j’ai trouvé sur internet.

  • Rio de Janeiro compte 6,3 millions d’habitants.
  • Environ une personne sur sept vit dans l’une des 660 favelas que compte la ville.
  • Entre 1950 et aujourd’hui cette proportion a plus que triplé, passant de 7% à 22%.
  • La plus peuplée des favelas, Rocinha, accueille 70 000 personnes.
  • Depuis 2008, 39 unités de pacification (UPP) ont investi un peu plus d’un quart des favelas de Rio afin de chasser les narcotrafiquants. Ces mouvements ont fait de nombreuses victimes collatérales.
  • Malgré des conditions sanitaires parfois très précaires, une étude réalisée en 2011 auprès des jeunes démontre que 70% d’entre-eux ne souhaitent pas quitter leur communauté.
  • 8,8% des habitants des favelas de Rio de Janeiro ne sont jamais allés à l’école.
  • Selon un recensement daté de 2010, les favelas de Rio sont composées de 68,4% de personnes dites «noires» et «métisses» (pretos e pardos).
  • Le salaire minimum au Brésil est de 788 BRL par mois, soit 245 CHF/240 EUR.

Les habitants des favelas vivent dans la précarité. Des familles entières son privées d’électricité, d’eau potable, et même d’installations sanitaires. La police, humaine, respectueuse lorsqu’il s’agit de touristes, est souvent bien plus impitoyable lorsqu’elle doit intervenir dans les favelas où, du fait des conditions et de la peur partagée par les deux camps (oui, c’est une véritable guerre!), l’escalade de la violence est presque instantanée. Une situation qui n’a qu’un responsable: le gouvernement brésilien. En plus de temper de la tête aux pieds dans la corruption, celui-ci fait les mauvais choix en matière d’investissements… Des stades flambants neufs dont l’abandon est pré-programmé (à Manaus, par exemple), un budget démesuré alloué au financement des unités d’intervention d’élite dans les favelas… Un vrai plan social ne coûterait pas plus cher, il me semble. Au lieu de ça, Dilma et ses copains placent les Reais du peuple dans l’éphémère et la répression. Augmenter le SMIC de 20 balles par rapport à l’année passée n’est pas suffisant, Dilma. Le crime doit vraisemblablement profiter aux plus aisés car les solutions existent dans ce pays plein de ressources qu’est le Brésil.


rio de janeiro copacabana

C’est dangereux Rio de Janeiro, oui ou merde?

Tu es bien courageux d’être arrivé jusque-là. Si un jour on se croise, je te paierai une caipirinha pour la peine. Autant dire que j’espère ne jamais te connaître, radin comme je suis(se). Allez, il est (enfin!) temps de répondre à la question posée par cet article.

Oui, Rio peut être dangereuse. Comme peuvent l’être Zurich et Singapour. La question posée par cet article n’est donc pas des plus pertinente. Pourtant, celle-ci, que ce soit sur internet ou dans l’esprit des gens, est très souvent associée à la douce et belle cité carioca. Déjà, qu’est-ce que le danger? Voilà ce que dit le Larousse :

danger, nom masculin
Ce qui constitue une menace, un risque pour quelqu’un, quelque chose; situation où l’on se sent menacé.

Me suis-je senti menacé à Rio de Janeiro? Non! Pas une seule seconde. Une sacrée claque pour les habitués des chaînes d’information nourris aux images de blindés de la BOPE qui ballaient les ruelles des favelas. Mais je comprends tes craintes. Avant de partir, moi aussi je me demandais ce qui allait m’attendre à Rio. Mais après à peine une journée, j’ai pu constater que tous les témoignages relatants vols, braquages et autres trouvés sur internet étaient largement surfaits. En fait, aujourd’hui, ceux-ci me paraissent tout bonnement être des cas isolés!

Attention, je ne remets surtout pas en cause les expériences très désagréables, choquantes et même fatales qu’ont vécues certaines personnes. Oui, elles existent, et bien qu’isolées, elles sont, hélas, souvent très violentes.

Néanmoins, la très grande majorité des locaux ne semblait pas plus gênée que ça à l’idée de sortir dans la rue avec des valeurs chiffrées à plusieurs SMIC brésiliens. Du coup, je me suis moi aussi pavané avec mon reflex et mon iPhone. Bien sûr, je recommande de garder tout cela dans un sac à dos relativement neutre pour limiter au maximum les risques. Si tu fais le gros touriste allemand alors là, oui, je pense que les risques de te faire braquer en pleine rue augmentent grandement. En effet, il est bien de garder en tête qu’un reflex d’entrée de gamme vaut facilement six mois de salaire pour certaines personnes.

Le «problème» avec Rio c’est que, contrairement à la majorité des villes sud-américaines, on peut rapidement se retrouver à l’entrée d’une favela après avoir traversé une zone aisée. Ça m’est arrivé deux fois. Une fois à Santa Teresa avec le complexe de favelas Coroa/Fallet/Fogueteiro et une seconde fois au centre, aux abords du fameux Morro da Providência. C’est pourquoi je recommande de bien étudier la géographie de la ville avant de la visiter. Chose que j’avais faite, mais bon… On m’a regardé bizarrement la première fois, enfin surtout mon ami suédois qui passait tout sauf inaperçu. Avec moi j’avais mon iPhone et un petit appareil photo compact que je n’ai pas caché tant la vue méritait la prise de risque. Y’a le Maracanã au fond! La qualité est affreuse, oui.


rio de janeiro favela santa teresa

La seconde fois, un jeune de notre âge (la vingtaine) qui vivait précisément au Morro da Providência nous a tout de suite repéré pour nous demander ce que nous faisions ici. Très aimable, bien que très difficile à comprendre – je parle portugais mais l’accent carioca massacre la langue – ils nous a demandé où nous souhaitions aller. On lui a dit qu’on cherchait le bus pour Botafogo (totalement faux, nous nous sommes «perdus» volontairement). Il s’est proposé de nous accompagner à l’arrêt adéquat. Une sorte de «dégage» en toute courtoisie. Très brésilien. Clairement, on avait rien à faire là. Pour son «service» (je savais exactement comment rentrer) je lui ai laché 10 BRL, l’équivalent de 3 EUR, histoire d’éviter toute tension. Et puis, il était sympa.

Je suis aussi allé visiter Rocinha avec un guide. Très intéressant, même si je sentais bien qu’on empruntait le passage réservé aux touristes. La finalité était qu’on dépense notre argent chez un peintre, un boulanger et devant un spectacle de samba. Mais je recommande l’excursion, malgré tout. Histoire de stimuler ton côté voyeur.


rocinha rio janeiro

Je sais que d’une certaine manière je suis passé entre les gouttes. En effet, un Israélien que j’ai rencontré plus tard dans mon voyage a été victime d’un vol à main armée en pleine journée dans le quartier de Botafogo, à quelques rues de mon auberge de jeunesse et proche d’un centre commercial très fréquenté. Deux jeunes hommes sur une moto, dont un armé d’un petit pistolet, et voilà que ce voyageur se voyait destitué de son lecteur MP3. Forcément, la pauvreté entraine une augmentation des risques de vols. Pas besoin d’un Master pour assimiler ça. Et puis, un appareil électronique un peu trop voyant, ça ne pardonne pas si on se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment. Majoritairement habité par la classe moyenne, Botafogo est pourtant considérée comme une zone calme de Rio.

Mais je ne qualifierais pas Rio de Janeiro de ville dangereuse. Aucun endroit ne mérite cet adjectif. Dans une certaine mesure, le danger, et je mets de côté la violence gratuite qui diffère grandement de la violence par nécessité, c’est le voyageur lui-même qui le crée par des comportements inappropriés compte tenu de la situation sociale et économique du lieu qu’il visite. Attention, je ne dis pas que celui-ci est directement responsable, coupable. Je dis juste qu’à force de jouer avec le feu on se brûle.

Je ne sais pas si j’ai joué avec le feu, mais partout où je me promenais dans Rio; Copacabana, Ipanema, le Pain de Sucre, le Corcovado, Lapa, le Centre… j’avais argent, iPhone et reflex sur moi. Et pourtant, aucuns regards intéressés, aucun signe d’agressivité. Je portais un an et demi de salaire minimum brésilien sur moi, mais j’étais souvent vêtu d’un vieux short et d’un t-shirt des plus banales, complété d’un sac à dos noir à 10 balles. Pas de lunettes, pas de montre, pas de consultation de carte. Je me comportais comme un local. Pour en revenir à la carte, je pense sérieusement que tu as meilleur temps de risquer de te perdre et de te retrouver à l’entrée d’une favela que de la consulter à chaque coin de rue. Et puis c’est vachement plus agréable de déambuler en toute liberté vers l’inconnu. Je recommanderais tout de même d’éviter la Zona Norte, c’est à dire tout ce qu’il y a au delà de la Rodoviária (terminal de bus) en direction de l’aéroport international, où les risques sont nettement plus élevés. Ceci dit, les attaques gratuites, à l’arme blanche, sont en recrudescence un peu partout dans la ville. Celles-ci sont la plupart du temps commises par des mineurs, au-dessus des lois du fait de leur jeunesse. Ce statut «préférentiel» ne devrait pas perdurer, heureusement.

Encore une fois, il faut relativiser. Le soir, j’allais faire la fête à Lapa, là où certains locaux n’osent même pas s’aventurer. Les meilleures soirées de ma vie alors que crack et prostitution peuplaient largement les rues adjacentes. Je rentrais en taxi à 6h du matin, tranquillement, anesthésié à l’éthanol. J’étais heureux. C’est magnifique Rio by night!

Au bout de quelques jours je n’hésitais même plus à dire que je venais de Suisse. Les gens étaient d’ailleurs plutôt ravis de voir autre chose qu’un Anglo-Saxon ou un Argentin en cette période de Coupe du Monde. Le jour de la finale, j’ai même fait Botafogo-Copacabana à pied avec un drapeau suisse sur les épaules. Un appel au vol dis-tu? J’avais mon iPhone dans la poche en plus. Sur le chemin, un Brésilien, assis à une terrasse de café, intrigué par mon drapeau, m’a même interpellé pour me proposer le rail de coke de l’amitié. Il avait l’air réellement enchanté de voir un Suisse passer dans son quartier! Quelques heures plus tard sur la plage un père de famille m’a même pris en photo avec son fils… Tu vois, suffit de ne pas faire le gros touriste allemand. Bon, apparemment le Suisse bénéficie de passe-droits.

C’est dangereux Rio de Janeiro? Très! Pour ta santé mentale. Tous les jours j’y repense, tous les jours j’en rêve, éveillé. Rio me manque, énormément.

> Et toi? Tu t’es senti en danger à Rio? Ton avis m’intéresse beaucoup.

Tours et activités que je recommande à Rio de Janeiro

Trek dans la forêt de Tijuca avec la coopérative Valle Encantado
Walking tour dans une favela proche du quartier de Botafogo
Trek Morro Dois Irmãos – l’une des plus belles vues sur Rio

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57 commentaires

  1. Nathalie 19 avril 2015 à 2 h 46 min

    Bravo pour cet article bien documenté! Moi qui aime les chiffres, je suis comblée! Je suis globalement d’accord avec ton ressenti sur la sécurité. Je préciserais juste que pour un touriste qui se déplace dans la zona sul, Botafogo, Lapa, Santa Teresa, les risques de violence ne sont pas plus importants que dans d’autres villes. Par contre, les habitants de la zone nord sont victimes de violence par armes à feu. En début d’année 2015, pendant 40 jours consécutifs, il y a eu à Rio une victime de balle perdue par jour! Plusieurs enfants tués! La violence existe! Dans le classement des villes les plus violentes du monde, le Brésil est malheureusement en très bonne place. Je le regrette d’autant plus que j’adore le Brésil! Cette réalité terrifiante peut être complètement occultée par les touristes! La sécurité a été vraiment renforcée pour préserver les touristes! Il faut aller visiter Rio! Quand on a quitté Rio après 2 mois et demi, on a eu l’impression de quitter notre “chez nous” et je confirme qu’à nous aussi Rio nous manque!

    • Jessy Caiado 19 avril 2015 à 3 h 04 min

      Merci pour ton commentaire Nathalie.

      C’est vrai que la Zona Sul est plutôt bien sécurisée. Beaucoup de policiers…
      Bien qu’exceptionnel, je me souviens lors de la demi-finale de Coupe du monde entre le Brésil et l’Allemagne, quelqu’un avait fait l’usage d’une arme à feu sur la plage de Copacabana, proche de la zone où la FIFA avait décidé de planter son écran géant. En à peine deux minutes la plage était évacuée, bouclée par l’armée et le coupable appréhendé. Bon, comme je l’ai dit, c’était exceptionnel compte tenu de l’événement. Mais leur efficacité fut très impressionnante, et rassurante.

      En ce qui concerne Santa Teresa, il faut quand même s’y rendre avec un minimum de prudence. Ce n’est pas Ipanema! Ce n’est non plus pas le Complexo do Alemão. Mais tout comme toi, je suis activement l’évolution et les nouvelles du Brésil et j’ai lu dernièrement que les violences et les vols sont en recrudescence dans cette zone. Rien de comparable au Alemão, à Maré ou encore à Jacaré-Jacarezinho, fort heureusement, mais tout de même, il faut rester un chouïa alerte du fait de la proximité de Santa Teresa avec d’autres favelas.

      Ah Rio l’envoutante… On la quitte jamais vraiment.

      • Clo 19 avril 2015 à 11 h 48 min

        Super article Jessy. Je ne peux que confirmer tout ce que tu as écrit.
        Rio me manque aussi terriblement. Je me vois bien poser mes valises définitivement.
        Je n’ai pas ressenti d’insécurité, peut-être une fois quand je suis allée au Maracana.
        Je suis partie un dimanche me balader dans un quartier populaire du Centro au pied de Morro da Conceçao ( alors que tous les guides déconseillent de se rendre au centre un dimanche ). Là je me suis sentie dans le vrai Brésil, les gamins pieds-nus qui jouaient au foot, les gens dehors à boire des bières avec de la bonne musique brésilienne …
        Par contre faut vraiment pas mettre les pieds dans une favela des quartiers nords de Rio et de manière générale éviter de faire le touriste allemand, comme tu dis.
        Bref, il n’y a pas un jour où je ne pense pas à Rio de Janeiro …

        • Jessy Caiado 19 avril 2015 à 20 h 32 min

          Merci beaucoup d’avoir partagé ton avis 🙂
          C’est vrai, j’ai aussi lu qu’il n’est pas très recommandé de se balader à Centro le dimanche (désert car beaucoup d’institutions donc des fonctionnaires qui ont congé le week-end). Je l’ai fait la semaine avec ma fameuse «incartade» au Morro da Providência, donc je n’ai pas vraiment d’avis sur le sujet… mais tu es revenue entière donc ça ne m’a pas l’air être un coupe-gorge! 😀

          Pour ma part, c’était très intéressant d’observer les ouvriers du chantier naval, de voir ces travailleurs stressés comme nulle part ailleurs à Rio. Sacré décalage avec Copacabana et Ipanema où tout le monde est très relax… tellement que j’ai eu envie d’en secouer certains. 😀

        • JeanPierre 11 décembre 2015 à 18 h 55 min

          Bonsoir je pars à Rio le 3 janvier 2016 on cas d agression peut on se défendre car j aime pas me laisser faire j aime la tranquillité et profitez de nos vacances c est ma chérie qui a choisi cette destination merci de me répondre

          • Jessy Caiado 13 décembre 2015 à 1 h 34 min

            J’aime pas me laisser faire non plus. Je ne sais pas trop comment je réagirais si l’on s’en prenait directement à moi. J’espère honnêtement avoir la présence d’esprit de lâcher mes objets qui ont de valeur que quelques heures, jours voire semaines de boulot, pour protéger ma vie, qui elle, est d’une valeur inestimable.

  2. Planete3w 19 avril 2015 à 19 h 12 min

    Bon article. Nous avons passé quelques jours à Rio de Janeiro en début d’année et nous n’avons eu/vu aucun problème ni même ressentie d’insécurité. Nous avons visité le quartier de Santa Teresa un matin vers 10h c’était très calme. Après comme tu le dis si bien, une agression peut arriver n’importe où, il suffit d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Nous avons constaté que de nombreux cariocas aisés se baladaient avec des iphones ou des montres en or. Je pense que si tu vas à Rio de Janeiro il faut avoir à l’esprit qu’il y a quelques règles de sécurité à respecter. Et comme tu le dis, il ne faut pas que ces problèmes d’insécurité gâchent le séjour dans cette magnifique ville. Avant d’aller à Rio, nous avions quelques aprioris qui ont rapidement disparus.

    • Jessy Caiado 19 avril 2015 à 19 h 30 min

      Merci beaucoup pour ton témoignage!

      C’est là qu’on voit que les médias ont un énorme pouvoir sur nous et que notre cerveau se contente de certains raccourcis qui ne reflètent pas la réalité de tous les jours. Beaucoup de gens sont bourrés d’aprioris sur Rio, et l’Amérique du Sud en général. Ceux-ci disparaissent dès qu’ils constatent que la majeure partie de Rio n’est pas une zone de non-droit comme c’est malheureusement le cas dans une poignée de favelas.

  3. Sixtine @My Travel Project 29 avril 2015 à 17 h 44 min

    Je découvre tout juste ton blog et c’est un vrai plaisir à lire entre deux magnifiques photos. Et cet article sur Rio m’a confirmé d’y aller dans deux ans !

  4. Tcherniack Aaron 19 juin 2015 à 19 h 43 min

    Enfin un article sur Rio qui parle du vrai Rio , celui qu’on vit et non celui dont on entend parler .
    Je suis étudiant francais j’ai 20 ans et je pars dans quelques semaines à Rio pour effectuer mon premier semestre a l’étranger.
    Ton article m’a beaucoup plus , j ai exactement la même impression , je n y suis certes jamais aller mais a chaque fois que je dit aux gens que je vais passer 6 mois à Rio ils me répondent que je suis chanceux mais fou à la fois tant selon eux l insécurité est grande.
    Personnellement je pense aussi comme toi quand tu vas dans un pays étranger tu te doit de t’adapter aux coutumes, traditions et manières de vivre . Je pense qu’il faut essayer de s’assimiler plutot que de rester dans sa mentalité personnelle si on veut éviter les ennuis et surtout profiter du vrai Rio.
    J’appréhende beaucoup mais ton article me rassure (98% d excitation ét 2% de peur je pense 🙂 )
    Merci à toi en tout cas

  5. Rico Idris 31 juillet 2015 à 14 h 55 min

    Pour faire court et simple : Rio n’est pas plus dangereux qu’une ville comme New York ou Paris, respectez juste certains codes, et oublier les stereotypes sur les favelas et la zona norte!

    • Delavallée 17 août 2017 à 6 h 18 min

      bah là.
      2017 c est la zone .
      je vis à rio depuis 4 ans.
      marié à une carioca depuis 20 ans.
      j y avais passé 1 an en 92….et 1 an et demi en 96 / 97
      et là j y vis depuis 2013
      j aime rio…mais franchement actuellement et depuis la copa et les JO….ça craint grave…même en zona sul….zone nord et ouest….même pas la peine.
      c est la dégringolade….totale…au niveau politique …économique…et de l insécurité.
      pire qu en 97.
      je n ai jamais eu de soucis….je n ai jamais eu peur….mais actuellement je me pose des questions….plein d amis carioca ou français vivant à rio depuis très longtemps se sont fait braquer…plus par des gosses mais par des pro ….armés lourdement.
      sur copa….catete…flamengo…ipanema …botafogo
      ….le centro pire…
      bref maintenant on a l armée dans la rue….
      donc oui aujourd’hui rio ça craint….
      et je ne parle pas des favelas…..qui ne sont plus pacifiées …
      et franchement c est pas prêt de s arranger……ça ne changera jamais
      alors oui….faut pas être au mauvais endroit au mauvais moment.
      mais rio sera toujours rio…c est pas le monde des bisounourses…
      j ai toujours pensé que les cariocas étaient parano au sujet de l insécurité….mais à l heure d aujourd’hui j ai changé mon fusil d épaule.
      il faut vivre à rio pour resentir et comprendre rio.
      le fait d y passer un séjour sans encombre de signifie rien.
      rio est ruiné…c est écoeurant….
      97 PM ont été abattu depuis le début de l année…..les balles perdues pleuvent même auprès des beaux quartiers de la zona sul….
      santa teresa ça craint….copacabana pire.
      bref moi et ma famille …comme beaucoup de français cette année faisont nos valises.
      plus en sécurité actuellement.

  6. Eu quero voltar para o Brasil 3 octobre 2015 à 23 h 24 min

    Je reviens du Brésil et je suis contente de lire également un témoignage comme celui-ci. Malheureusement pour moi, j’ai été victime de deux jeunes de favelas, en voulant défendre mon amie qui se faisaient voler son appareil photo par un autre jeune. Mon erreur a été de résister, mais je pense l’avoir fait par réflexe…Deux hommes/une femme–> Ils ont réussi à voler mon appareil photo avec difficulté mais pas mon sac à dos, bon j’ai quand même terminé à l’hôpital avec deux grosses entailles au bras ^^ (souvenir indélébile du Brésil lol). C’était dans le quartier de Lapa à Rio, les flics à moins de 100m…Par contre, aucune crainte dans les favelas nord de Rio et dans la favela Cantagalo où je suis même sortie seule le soir à 23h. Le danger n’est pas forcément là où on le pense ou on l’a lu. Mais effectivement, il faut se fondre au maximum dans la masse (short, tongs…pas de sac à dos de touriste, ni de casquette ou lunette de soleil..) et éviter de trop parler français…Il est quand même dommage de ne visiter que le Christ Rédempteur et le Pain de Sucre et d’y aller en taxi.Quoi qu’il en soit, les brésiliens sont des gens adorables, accueillants, près à vous aider même s’ils ne parlent pas un mot d’anglais…Paradoxalement, je ne me suis jamais sentie en insécurité, même si effectivement je pense que j’ai dû être en danger. Les brésiliens font quand même très attention aux touristes. Je compte bien y retourner rapidement. Je n’en veux même pas à nos agresseurs, c’est leur mode de survie, je dirais même que nous les avons tenter. Mon esprit est toujours au Brésil, ce voyage m’a transformé, on revient vraiment différent.

    • Jessy Caiado 4 octobre 2015 à 1 h 12 min

      Merci pour ton témoignage 🙂

      J’espère que tu t’es remise de ton attaque! C’est vrai que Lapa est plutôt réputé pour les vols (pickpocket en particulier) mais je ne pensais pas qu’un vol si violent pouvait avoir lieu à cet endroit car, comme tu l’as mentionné, il y a une vraie présence policière.

      Au final c’est un peu le jeu de la roulette russe…

      Content tout de même de lire que tu ne t’arrêtes pas à cette mauvais expérience, car c’est vrai, le Brésil est réellement un endroit duquel on revient différent.

      • Eu quero voltar para o Brasil 4 octobre 2015 à 13 h 36 min

        Oui, je m’en suis bien remise. Cela aurait très pu m’arriver à Paris 🙂 Et comme tu le dis, c’est un peu jeu de la roulette russe, et dans mon cas, ce n’est que du matériel et des petites cicatrices que je suis seule à avoir comme souvenir (C’est mieux que les photos du Pain de Sucre que tout le monde a, lol)
        C’était un témoignage pour les personnes qui vont au Brésil, dans le même sens que les autres ; Il ne faut pas s’arrêter à ce que l’on peut lire dans les guides ou entendre dans les médias. Seule sa propre expérience compte.
        Je suis bien contente de ne pas avoir vu tous ces pseudos clichés sur le Brésil
        Et vivement que j’y retourne ^^

      • El 5 juin 2016 à 20 h 50 min

        Bonsoir,
        Je rentre également de rio (pour la 3eme fois). Il ne m’était jamais rien arrivée. Et pourtant je faisais quand même attention (rien de voyant, un sac avec ma bouteille d’eau et la canga pour la plage, et l’appareil photo). Mais j’ai malheureusement croise la route de 3 hommes (la trentaine d’années) a lapa (entre la cathédrale et les arches)… J’ai adoré rio, j’en ai vante les mérites etc. Mais après avoir été violemment agressée avec le couteau sous la gorge, la plante des 2 pieds cloqués à cause de brûlures du 2nd degré, et j’en passe. J’ai du mal à m’en remettre et je m’en veux d’avoir peur d’y retourner… Avec le temps peut être ! Je commence seulement à pouvoir sortir seule en France… Certes Ca aurait pu m’arriver n’importe où. Mais là bas c’est fréquent il ne faut pas le nier ! La journee entière passée au poste de police m’a permis de rencontrer d’autres touristes et de faire de belles rencontres malgré tout.

        • Eu quero voltar para o Brasil 5 juin 2016 à 21 h 19 min

          Bonsoir EI
          Vous vous êtes fait agresser au même endroit que moi, et ils étaient également trois. Il est donc fort possible que cela soit les mêmes personnes. Je sais exactement par quoi vous êtes passé, j’ai et je garderai à vie les deux cicatrices sur le bras (et quand on les voit, cela fait nul doute que c’est du à une arme blanche). Le lieu semble connu pour cela, quand nous nous sommes faits agresser, personne n’est venu nous aider, les gens passaient sans regarder.
          Je retournera au Brésil mais pas tout de suite car avec le recul, je me dis que j’aurai pu y passer
          Courage

          • El 5 juin 2016 à 22 h 15 min

            Merci de m’avoir répondu. Si ce sont les mêmes alors j’ose espérer qu’ils ne sont plus libre aujourd’hui. Quand cela m’est arrivé personne ne s’est arrêté (voitures,bus, etc). En revanche un homme en moto a fait demi tour et m’a aidé (je lui dois beaucoup aujourd’hui). Grâce à cette personne 2 des 3 agresseurs ont été arrêté et “pris en flagrant délit”. Je n’ai pas récupéré mes affaires pour autant. Mais peut être que justice à ete faite (même si au fond j’en doute un peu…).
            Message pour les futures touristes : si un jour cela vous arrive : ne criez pas, donnez tout ce que l’on vous demande sans résister et surtout restez calme (question de survie) ! Bien-sûr ne leur courrez pas après. Puis rendez vous auprès d’une voiture de “policia militar” s’il y en a près de vous sinon allez à la police touristique où ils parlent anglais.
            La majorité de ces agresseurs sont sous l’emprise de drogue, ne vous pensez pas plus malin qu’eux : ils sont prêts à tout meme pour un gain si minime soit-il.

    • Rico Idris Strong 23 décembre 2015 à 17 h 32 min

      Bateu saudades, uma viagem no RIo, e todos sua vida vai mudar 😀

  7. Sylvie 13 janvier 2016 à 6 h 25 min

    Je suis tout a fait d accord…la premiere fois que j y suis allee ça a “change ma vie”..depuis j y suis retournee 5 fois..J adore Rio…Niteroi..Icarai..Piratininga…..
    Comme toutes les grandes villes du monde il y a du danger, mais comme partout, il suffit de ne pas jouer “les gros touristes
    Bravo pour tout ces comentaires sur Rio
    On ne revient jamais “indem” d un voyage a Rio

  8. Dooms 17 janvier 2016 à 19 h 53 min

    Bonjour,
    Tres belle article qui me rassure un peu sur tous ce qui est dit et montré sur Rio.
    Je pars pour Rio d’ici quelques semaines pour le carnaval j’ai pu lire que le quartier centro était deconseillé maleureusement pour moi mon auberge est justement situé dans ce coin, je voudrais te demander quelques conseils en plus de ton article pour moi qui voyage seul et qui ne parle pas portugais.
    Merci

    • Jessy Caiado 18 janvier 2016 à 1 h 42 min

      Salut,

      Centro est un quartier à la fois populaire et financier. De jour, tu n’as pas plus de soucis à te faire que dans les quartiers plus touristiques de Rio. Les rues sont pleines de travailleurs, et de quelques touristes intéressés par les musées comme le Centro Cultural Banco do Brasil. Evite de paraître «blindé de thunes» et tout devrait bien se passer.

      Le soir par contre, ces rues sont majoritairement désertes, hormis le fameux quartier de Lapa, non loin de la Cathédrale São Sebastião, que je te recommande pour ces bars et son ambiance unique. Pour te déplacer le soir, je te conseille d’appeler un taxi via les applications mobile «EasyTaxi» ou «99 Taxis»… ça t’évite de tomber sur les chauffeurs voyous. Enfin, évite de t’aventurer plus au nord de Centro (Gamboa, Saúde, Santo Cristo), là ça craint vraiment. Reste aussi sur tes gardes aux abords de Glória et Santa Teresa… tu trouves un peu de tout (du bon et du beaucoup moins bon) dans ces deux quartiers.

      J’espère pour toi que ton auberge est proche de Lapa! N’hésite pas si tu as d’autres questions 😉

  9. Ana 23 janvier 2016 à 2 h 38 min

    Salut a tous, tout d abord merci pour tous vos témoignages ! je pars dans 2 semaines a rio et je vais résider a santa tereza pendant quelques jours pour le carnaval (cela veut vous paraitre ridicule mais j ai vraiment peur d y aller) puis coppacana pour l autre moitié de mon séjour… a santa tereza je vais dormir chez l habitant…. j ai lu que c etait déconseillé … et que santa tereza n est pas tres sûr… hors de question pour moi d annuler…hormis le fait de ne pas etre bling bling et de prendre un taxi dans cette zone. Dois je vraiment me privée de me balader dans les rues ??? Merci d avance

  10. caroline 24 janvier 2016 à 12 h 09 min

    bravo pour ce forum qui ne pratique ps la langue de bois.
    je pars en juillet 3 semaines avec mes enfants (9 et 13 ans) à Barra de tijuca et comme beaucoup je suis inquiète…. même si excitée.
    qu’en est il des plages? Je lis tout et n’importe quoi : vols, bebêtes dans le sable….
    est ce que tu t’es fait vacciné notamment contre la fièvre jaune avant de partir?
    un dernier conseil à me donner quand on part en famille comme moi?

    Merci

  11. solange 29 mars 2016 à 0 h 08 min

    Je suis allée à rio en novembre dernier et, bien que mon conjoint soit assez froussard, nous nous sommes sentis très à l’aise après seulement quelques heures.
    Nous ne sommes pas vraiment sortis après 21h et nous promenions habillés simplement bien que ne cessant de parler anglais ( mon conjoint est portugais ) nous n’avons eu absolument aucun problèmes. Nous étions tellement à l’aise que nous agissions en fait comme les locaux, metro, bus, pas de carte mais téléphone en main pour se repérer. N’ayez pas peur, vous allez adore !!

  12. Martine 6 avril 2016 à 14 h 24 min

    Merci Jessy pour tes précieux renseignements.
    Je vais rejoindre mon mari fin août pour 2 semaines et je me demande si je peux envisager d’y aller une semaine plus tôt et visiter seule Rio, ou certains quartiers, sachant que mon mari ne sera pas du tout disponible.
    Avant de tomber sur ton blog, et les commentaires de tous, j’ai lu tellement de choses négatives.
    Je te remercie aussi pour tes conseils concernant les chutes d’Iguazu. Les guides ne me permettaient pas de “ficeler” le déplacement.
    Je n’ai que 2 semaines et j’aimerais passer du temps à Rio, envisager Iguazu et un petit bout dans le Pantanal. Mais là encore pas d’info vraiment concrètes.
    Est-ce que quelqu’un aurais-tu des infos/contacts qui pourraient nous aider à construire un petit tour dans le Pantanal ?
    Nous avons déjà pris contact avec des guides/organismes mais je ne suis pas très emballée par les commentaires que je peux glanner. Je lis aussi majoritairement qu’il vaut mieux décider sur place, à Campo Grande. Mais j’aimerais avoir un peu plus de certitudes afin de savoir si nous devons réduire nos prétentions de découvertes et nous concentrer sur un site ou 2, sachant que nous n’avons que 15 jours à passer au Brésil.
    Merci encore Jessy, et à tous, pour vos précieux commentaires et partages de vos expérience.
    signé : encore un peu craintive mais sûrement une future nostalgique !

  13. Diego 20 avril 2016 à 17 h 33 min

    J’ai passé 6 jours à Rio en novembre 2015 et a aucun moment je ne me suis senti en danger. Pourtant je voyage seul, mais je fais quand même attention : le strict nécessaire en argent liquide pour la sortie et pas d’objets voyants. Mes déplacements seul se sont limités à Ipanema où était mon hotel et Copacabana, pour le reste de la ville en visites guidées. J’ai vraiment apprécié mon séjour, le personnel de mon hotel ainsi que les brésiliens dans l’ensemble sont aimables et serviables. Pourtant j’ai appris, peu de temps après, qu’une touriste argentine s’était fait poignardée mortellement sur la plage de Copacabana en plein jour !!! Alors bon le danger semble quand même présent de toute évidence.

    • Jessy Caiado 20 avril 2016 à 22 h 08 min

      Merci d’avoir partagé ton expérience, Diego!

      Triste histoire… s’il est certain que la situation est en constante évolution dû à l’instabilité politique et économique actuelle du Brésil, j’ose espérer que ce type d’histoire dans une zone censée être remplie de policiers, reste tout de même relativement rare.

  14. evy 14 mai 2016 à 16 h 04 min

    salut .merci pour ces infos tellements precieuses.
    nous partons pour 3 semaines cet été avec nos 2 enfants de 8 et 11 ans .
    destination salvador , puis praia do frote , chapada diamentina et enfin boipeba .
    connais tu ces endroits ?
    as tu des conseils ?
    des trucs a éviter, outre tout ce qui vient d’etre dit sur la bonne conduite à avoir en ville ?
    des bonnes adresses.

  15. evy 14 mai 2016 à 16 h 28 min

    pardon j’ai oublié de preciser que c’est la 1ere fois que nous allons en amerique du sud . le seul lien que nous ayons avec le bresil est que nous pratiquons un peu la capoiera :))
    mais malheureusement nous ne parlons que tres tres peu le portugais .
    tout ce que nous lisons depuis des semaines sur les blogs revient toujours au meme :
    c’est pas dangereux , mais ca peut l’etre . et il y a des choses a faire pour l’eviter .
    il n’en reste pas moins que nous ne sommes pas rassurés , peut etre parce que nous voyageons avec des enfants .. mais moi je suis tellement excitée d’y aller !!! j’ai l’impression d’avoir rendez vous avec la lumiere:)
    et je me rejouis de vous raconter.. si ca t’interesse d’avoir des commentaires qui ne sont pas sur RIO …
    merci a tous pour vos temoignages

  16. BUJO 4 août 2016 à 11 h 14 min

    Bonjour à toutes et à tous, Tout d’abord ce blog est super. Enfin une vraie discussion entre personnes aimables. On y apprend des choses très intéressantes. Pas de cliché ni dans un sens ni dans l’autre. De vraies informations sur la vraie vie. On y prend ce qu’on veut. La peur, on la ressent ou pas. c’est selon. c’est bien souvent une question d’attitude. On sait ce qu’on ne doit pas faire, alors ne le faisons pas. j’y ai passé 15 jours en décembre 2014 sur RIO et NITEROI. Mon fils et ma belle fille habitent à Charitas, sur NITEROI. Rio, quand on y est de passage, laisse évidemment d’indélébiles souvenirs. En décembre, il fat très (très) chaud mais c’est un peu ce qu’on recherchait. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même tard dans le bus. Bien au contraire, nous y trouvions une bonne ambiance : les gens chantaient, il y avait plein de jeunes, une fois le chauffeur roulait vite pour déconner, c’était sympa. Bien sur, nous n’avons pas fréquenté tous les quartiers de RIO et sa banlieue. Il m’est arrivé de penser – même si les chiffres sont la – que véhiculer la peur chez les touristes faisait un peu partie du folklore. Et certains mêmes, pour passer en quelque sorte pour des aventuriers et pimenter (a posteriori) leur séjour prétendent avoir approché le danger !! Nous y retournons en février-mars 2017 plusieurs semaines en principe. Nous irons voir les endroits que nous n’avions pas vus en 2014.

  17. Greg 7 août 2016 à 19 h 07 min

    Regardant les JO et les belles images vues lors de la course cycliste, je pense visiter cette ville qui m’a l’air très intéressantes. Votre article m’a rassuré sur la sécurité dans cette ville. Cela change des discours alarmistes lus ailleurs.

  18. Loray Daniel 7 octobre 2016 à 18 h 09 min

    J’ai fais il y a 7 ans un petit séjour au Brésil 2 semaines avec 4 jours seulement a Rio j’en garde un excellent
    souvenir. J’étais en voyage organisé mais un soir je suis sorti seul pour voir autre chose de ce que propose les guides excellente soirée sauf d’avenues en petite rues j’ai fini par perdre le sens de l’orientation et
    ne parlant pas le portugais cela devenais difficile .
    J’avais heureusement sur moi le passe de l’hôtel qui ma permis en le montrant a des passants que je ciblais quand même comme des gents respectueux de retrouver mon hôtel.
    Le lendemain on visitais une favela et j’en garde un bon souvenir.
    Voila je dirais prudence mais par tous le danger existe même a quelques mètre de chez soi

    Daniel un jeune voyageur de 76 ans

  19. Margaux 7 novembre 2016 à 21 h 02 min

    Bonjour,
    Merci pour cet article, même si il date mais il m’avait permis de destresser un peu quand je préparais mon voyage.
    J’ai quitté Rio ce matin, j’y étais depuis 5 jours et tout était parfait (sauf le temps), nous nous sommes baladés hors des traditionnels Copacabana, Corcovado etc.., dans Botafogo et le Centro notamment en nous sentant sereines mais precautionneuses (pas d’affaires voyantes&cie). Malheureusement hier pour le dernier jour je me suis faite agresser au même endroit que d’autres qui ont commenté (entre la Cathédrale et les Arches de Lapa) par deux jeunes qui m’ont attaqué avec des tessons de bouteilles.
    J’avoue que même si j’essaie de relativiser (un taxi est arrivé et a fait fuir les jeunes juste avant qu’ils ne me coupent. Je n’ai perdu que mon telephone au final.) ça m’a complètement gâché mes souvenirs de la ville, c’est probablement parce que je suis encore sous le choc mais j’espère que je n’aurai pas peur d’y retourner.
    Bref, conseil aux voyageurs : si vous descendez voir les arches depuis la cathédrale, vérifiez que du monde passe dans la rue et qu’il n’y a pas deux jeunes sur des matelas sur la droite.

    Bonne soirée !

    • claire 8 novembre 2016 à 0 h 38 min

      Bonsoir,
      Je suis désolée de voir que ce lieu où je me suis faite agressée et où la police sait donc qu’il y a des attaques, ne soit pas plus présente. Je me souviens effectivement d’un homme qui dormait sur un matelas, à l’arrière du restaurant devant la porte de service. Mais ce sont les 3 autres comparses qui nous avaient agressé. Ensuite, c’est le parcours de la plainte dans le seul commissariat habilité à recevoir les étrangers (à Copa…donc à l’opposé, et à heure de pointe…) et si malheureusement, il faut passer par l’hôpital public brésilien, cela devient vraiment le calvaire (j’avais eu de la chance car accompagnée de policiers, je suis passée en priorité au bout d’une heure..). Mes cicatrices sont et seront toujours visibles et on voit bien que c’est une agression au couteau
      Courage;
      Les souvenirs et les images restent dans votre mémoire. Il ne faut pas que cela gâche ce voyage.

  20. Maïlis 9 novembre 2016 à 16 h 21 min

    Bonjour, je pars pour Rio le 9 décembre prochain. Tout d’abord, merci pour ton article qui, il faut le dire, m’a pas mal rassurée ! Je pars seule pour environ deux semaines et je compte rester plusieurs jours à Rio. Auriez vous un endroit sympa à me conseiller pour dormir ? Car j’avais pensé à Santa Tereza mais j’hésite. Je recherche un endroit authentique, calme et pour petits budgets 🙂

  21. Pierre 10 novembre 2016 à 23 h 22 min

    Bonjour … des commentaires très intéressant sur Rio.
    J’y ai passé 4 semaines en septembre 2015 à me promener à vélo dans la Zona Sul, le Centro, Barra, Botafogo, du jogging autour de la lagune et sur la plage Ipanéma et Leblond tot le matin, sans jamais ressentir de danger. J’ai adoré cette ville, tellement que j’y retourne un autre 4 semaines en décembre.

  22. Vauquelin 21 décembre 2016 à 23 h 10 min

    Bonjour à tous,
    Tout d’abord vos commentaires comme souvent souligné rassurent bien plus que les milliers d’autres que l’ont peu lire un peu partout.
    Cependant je vois aussi qu’il y à permis vous des victimes d’agressions qui en reste extrêmement marqué.
    Ma question est simple, dois je renoncer à mon voyage en juin ou non ?
    Car je suis très inquiète à propos de la sécurité etc ce qui me pousse très sûrement à privilégier des hôtels plutôt que des auberges et surtout à côté de la plage de copa cabana, plutôt qu’ailleurs …
    Je suis une jeune fille qui part retrouver son ami, qui lui, part en Mars et qui ne connais pas plus le Brésil que moi..
    Tout vos conseils sont les bienvenu, j’ai vraiment besoin d’avoir des avis objectifs de personnes qui y sont allé.
    Merci à tous !

    • Vincent 22 décembre 2016 à 22 h 06 min

      bonjour,
      Merci pour cette article je vais à Rio fin février à mi mars seul. Cette article m’aide beaucoup super bien détaillé, si des personnes partent à la même période nous pouvons nous contacter.
      N’hésitez pas. bonne soirée

      • Bouvier 3 janvier 2017 à 0 h 35 min

        Bonjour

        Je suis content d’être tombé ici, très intéressant et plus rassurant qu’effrayant. Même si j’ai vraiment l’impression qu’un voyage au Brésil est soit tout blanc, soit tout noir et qu’il n’y a pas de demi mesure.

        Vincent,
        Je risque d’être à Rio à la même période. Contact moi 🙂

        Johan

  23. Charline 21 mars 2017 à 3 h 17 min

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant !!
    Je pars à rio avec une copine 2 semaines au mois d’avril et bizarrement la chose qui m’a fait avoir de l’appréhension c’est mon entourage parce que au final j’étais confiante et je me suis dit que ce serait un magnifique voyage mais les gens autour de moi m’ont fait un peu peur notamment dû à la réputation de la Ville qu’à rio !! Nous allons séjourner dans un hôtel dans le quartier de lapa et j’espère que notre séjour se passera sans encombre je vous raconterais ça et si quelqu’un part dans la même période que nous PourQuoi pas en profiter pour se voir.
    À bientôt

  24. Trécy 16 mai 2017 à 13 h 25 min

    Salut ! Merci beaucoup pour cet article. J’ai lu la totalité des commentaires, ils me rassurent un peu mais confirme mon inquiétude sur la sécurité de Rio (qui à mon sens se trouve partout).
    Mon copain et moi partons pour 5 mois à Rio à partir du mois d’août ! Nous ne connaissons absolument pas le Brésil. Du coup, pour commencer notre séjour, nous avons réservé un appartement sur Airbnb pour 3 semaines. Nous prendrons un autre logement par la suite en fonction de nos ressentis sur les quartiers de Rio. Pour le moment, l’appart que nous avons réservé se trouve rue Taylor entre Gloria et Lapa je crois. Nous avons choisi cet appart au vu de son prix attractif et des commentaires (107 commentaires). Mais après voir lu vos témoignages, je commence à avoir des vraies appréhensions. J’espère profiter à fond de ce voyage, car c’est un de nos rêves à tous les deux.
    A bientôt !

    Trécy

  25. Noemie 24 juin 2017 à 8 h 58 min

    Rio reste une ville dangereuse, je me suis faite attaquer par des hommes armés dans les quartiers d’Ipanema, une expérience traumatisante. Il faut faire attention.

  26. Hyperion 24 juillet 2017 à 2 h 15 min

    Vous me faites peur avec vos commentaires de bisounours ! Dire que c’est paisible, calme et dépaysant c’est comme aller jouer à colin maillard sur le bord de l’autoroute. Le Brésil c’est dangereux, très dangereux. Certainement aussi dangereux que les gens sont chaleureux. Ce n’est pas avec vos quelques jours ou bien vos 2 semaines que vous saurez ce que c’est. Rio est un ville sécurisée pour les touristes et particulièrement pour les grands évènements comme le carnaval ou les JO. Je vis à Porto Alegre dans le sud. Ici pas de touristes, juste le vrai Brésil, on fait attention en sortant de chez soi, on fait attention en conduisant, on ne laisse pas son porte feuille ou le moindre objet de valeur visible. On garde à l’oeil les vagabonds qui se shoutent en pleine rue. On ferme à clef portail et maison. Les fusillades sont quotidiennes. Le crack fait des ravages, les gangs attaquent résidences, centres commerciaux et banques à n’importe quel moment. Trompez vous de rue et pas sur que vous resortiez vivant de celle-ci.
    C’est la réalité que nous vivons, et pas celle de ces trous de balles qui vivent dans leurs tours d’ivoire sécurisées à Sao paulo.
    C’est un autre monde qui a ses règles et ses charmes 😉 bienvenue en Enfer ahaha

  27. Emilie 78 18 août 2017 à 14 h 55 min

    Bonjour Jessy,
    Suite à un reportage sur Rio et son Carnaval (2017) par une chaine française, nous avons envi d’aller visiter Rio avec nos enfants.
    Je suis tombée sur ton blog en tapant insécurité Rio.
    J’ai aimé lire ton blog et les commentaires laissés par différentes personnes. J’ai cherché surtout les commentaires de 2017.
    Même si Rio est sûrement une ville superbe, je crois que je n’irais pas la visiter avec mes enfants mais sûrement avec mon mari pour l’instant.
    En tout cas, j’aime ta façon d’écrire mélangeant petite note d’humour et sérieux.
    Merci à tous pour vos commentaires !!

  28. Coco 75 19 août 2017 à 14 h 43 min

    Bonjour à tous, merci pour ces échanges instructifs. J’ai de la famille à Rio et Sao Paulo, (des Brésiliens, pas des expats) représentative de la classe moyenne, que je ne vois pas comme “l’un de ces trous de balle qui vit dans leurs tours d’ivoire sécurisées”, comme dit Heperion (des enseignants, des ingénieurs), même s’ils vivent dans ce genre d’immeuble, d’après ce que je comprends. J’ai programmé d’aller voir cette famille que je ne connais pas, (mais nous nous parlons beaucoup via Facebook !) en décembre, et voila ce que m’écrit un cousin : “J’ habite à 180 kms de Rio dans une ville qui s´appelle Buzios. Rio en ce moment c’est un peu dangereux. .Reste y 2 ou 3 jours pas plus ça suffit”. Du coup, je suis terrorisée. Devons-nous nous déplacer uniquement en taxi via les applis, et ne pas sortira après diner, vu que d’après certains commentaires, on ne serait à l’abri nulle part en ce moment? Ca me parait difficile en tant que touriste de sortir sans au minimum sa carte de crédit sur soi et son téléphone. Quant à ne pas avoir l’air de “gros touristes allemands”, on se fond facilement dans la masse dans une ville relativement sure avec une tenue passe partout, et une attitude discrète mais dans une ville où des voleurs agressifs sont à l’affut, on est vite démasqué comme touriste ne parlant pas portugais de surcroit. Difficile d’être toujours sur ses gardes et de marcher vite comme si on rentrait du boulot! A part Armando qui m’a alertée sur l’insécurité à Rio, personne d’autre de ma famille n’y a fait allusion, peut être parce qu’ils se font une joie de tisser des liens avec la branche française de la famille et craignent de nous décourager…
    Nous pensions dormir dans des rbnb à Rio, mais comme il faut vérifier que le quartier n’est pas dangereux, ça rajoute vraiment de la difficulté…! Un hôtel es peut être plus sur, qu’en pensez-vous? Merci d’avance pour vos éclairages.

    • Claire 19 août 2017 à 21 h 45 min

      Bonsoir
      Quand j’ai été au Brésil en septembre 2015, je n’ai fait que des rbn et je ne regrette pas. J’ai gardé les contacts de mes hôtes si vous le souhaitez.
      je n’ai pris le taxi que pour les déplacements à l’aéroport, une fois avec un français vivant à Rio, les autres fois, nous étions soit accompagnées par des brésiliens à la gare de taxis ou le taxi était l’ami de notre hôte sinon nous prenions les transports en commun . Je n’ai pas visite que Rio mais j’ai fait un périple de 3 semaines.
      J’aimerai retourné mais autrement pour m’y être faite violemment agressée avec un couteau. La chaleur, la beauté des paysages et la gentillesse des brésiliens nous font confiance parfois oublié que nous sommes en danger mais ce pays en vaut tellement le coup

  29. Dah Kponhinto 20 août 2017 à 14 h 51 min

    Dah KPONHINTO reconnu pour la résolution de tous vos problème: Amour Perdu, chance, richesse, justice, protection , gloire, vente, achat, commerce, affection, désenvoutement ,retour Affectif de votre ex ,voyage, sortilège, Examen, Études

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  30. RICO 16 janvier 2018 à 13 h 58 min

    Le peuple brésilien est formidable mais il subit quotidiennement ces situations de misères et corruptions.
    Rio, Quartier de Copacabanna: un jeune homme m’indique un hôtel où je pourrais faire du change, ce dernier m’indique alors un autre endroit à 20m. Au détour, le gentil étudiant se transforme et sort un couteau qu’il me place sous le cou pour exiger mes 50 euros. Je résiste, il m’arrache ma poche et l’argent. Le lendemain, la femme de service en voyant ma poche , me fais un signe signifiant “vous vous êtes fait agressé”, c’est si courant.
    La veille, une amie s’était fait juste prendre son portable.
    3 jours plus tard, un ami -vivant sur place depuis 7ans- rentre blême à l’hôtel à Santa Teresa, le taxi sur la route juste avant a été “asphalté” comme ils disent : trous de balles et accès sain et sauf mais couché dans le taxi. Santa Térésa n’est pas “bohème”: ses accès sont très dangereux et on passe son temps a se barricader dans des Hotel boutique pour sauter dans des taxis pour quitter ce quartier (mais certains taxis… refusent le retour, notamment le soir). A éviter, notamment ce quartier de Santa Teresa et ses abords car on vit barricadé dans un quartier “cool”…cherchez l’erreur

Vox populi

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C’est dangereux Rio de Janeiro?

par Jessy Caiado Durée de lecture: 11 min
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