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Billets d’avion: les clés pour trouver les meilleurs prix

Ton patron vient tout juste d’accepter ta demande de congé. Triomphe! Les vacances un temps rêvées deviennent réalité. Tu rentres chez toi d’un pas pressé, excité à l’idée de contempler le halo vert du bouton d’alimentation de ton PC. D’un clique décidé, tu ouvres ton comparateur de vols préféré. Et là c’est la douche froide, glacée; depuis ta dernière connexion le prix s’est envolé. T’envoler, avec ton budget serré, devient alors compliqué. Mais il est encore trop tôt pour te décourager…

Pour le non-initié il est très souvent frustrant d’être confronté à une augmentation subite du prix d’un billet d’avion. Cette frustration est à mon sens plutôt dû à l’incompréhension qu’à la fluctuation en tant que telle. C’est pourquoi, à travers cet article, je vais tenter de t’expliquer de manière concise les grandes lignes d’un sujet extrêmement dense que même les professionnels du voyage et du tourisme peinent à assimiler dans son intégralité.

Attention, je te le dis déjà, ton capital sympathie pour les compagnies aériennes ne devrait pas augmenter au terme de cette lecture.

Comment se calcule le prix d’un billet

Afin de proposer un tarif à leurs clients potentiels, les compagnies aériennes combinent entre-elles les variables suivantes :

Tarif de base

Grande versatilité selon le type d’itinéraire, la concurrence, la date du voyage, le type d’appareil, la classe de réservation et ses conditions. C’est sur ce point précis que le voyageur va pouvoir jouer pour réaliser une «bonne affaire». Plus de détails à suivre.

Taxes

La taxe aéroport et diverses taxes propres à chaque destination (communément appelées TFC pour Taxes, Fees and Charges). Elles sont remboursables en cas d’annulation du billet, même dans le cas d’un billet non-remboursable.

Bagages

Parfois, la compagnie aérienne inclut d’office un bagage en soute, parfois même deux. D’autres compagnies (KLM, par exemple) considèrent le bagage en soute comme optionnel sur certaines liaisons.

Supplément carburant

Aussi connu sous le nom de supplément kérosène, il représente entre 25 et 55% du prix total du billet d’avion.

Les compagnies aériennes adorent «jouer» avec ce supplément. En effet, elles ont le droit d’adapter cette taxe comme bon leur semble. De ce fait, lors de campagnes promotionnelles, il est assez commun que la diminution du tarif de base soit compensée par une taxe carburant plus élevée que d’habitude. Le but : appâter le client avec un prix d’appel plus attractif et lui faire ainsi croire qu’il fait une affaire.

Selon la compagnie, le supplément carburant peut être remboursé en cas d’annulation du billet, même dans le cas d’un billet non-remboursable.

Choix du siège

De plus en plus, les compagnies proposent des petits upgrades au sein des classes de voyage. Un siège plus comfortable, plus large, avec plus d’espace pour les jambes…

Frais de dossier

Certaines compagnies (Easyjet, par exemple) ajoutent une entrée à ta facture pour le traitement de ta réservation.

Nourriture

Même principe que pour les bagages, la nourriture est incluse chez certaines compagnies, optionnelle chez d’autres.

Il faut tout de même noter que cette pratique a pour but théorique d’offrir aux gens la possibilité de renoncer à certains services un temps imposés, et ainsi de faire diminuer le prix du billet d’avion.

intérieur avion

Très photogénique, ce club sandwich!

Le tarif de base, revenons-y

Avant tout, il faut savoir que le marché des billets d’avion est fondé sur une sorte de principe spéculatif, dicté individuellement par chaque compagnie, appelé yield management. Pour faire simple, les compagnies aériennes sont des sortes de traders qui, selon les tendances observées, mettent à disposition des billets à un tarif de base X, Y ou Z dans des quantités U, V ou W, avec, comme but ultime, de maximizer le rendement de chaque vol.

Pour fixer ses tarifs de base, la compagnie prendra d’abord en compte le type d’appareil, ce qui lui indiquera le nombre de places disponibles pour chaque classe de voyage.

Au sein de ces classes de voyage (habituellement First, Business et Economy), elle définira ensuite des classes de réservation. Chaque classe de réservation sera rattachée à un tarif différent, et donc à des conditions de remboursement et d’annulation variables ainsi qu’à des limitations liées à la saisonnalité et à la durée minimale et maximale du voyage.

Au final, le passager assis à ta gauche, qui aura le même siège, le même repas et la même franchise bagage, pourrait avoir payé 200€ de plus que toi, en l’échange de coûts d’annulation moindres, par exemple.

Ainsi, avec trois classes de voyage divisées en multiples classes de réservation, la compagnie aérienne, selon le principe de l’offre et de la demande, va pouvoir monitorer le marché dans le but de proposer la classe de réservation qu’elle souhaite vendre au moment qu’elle seule aura décidé. Ton voisin de gauche, bien décidé à partir en vacances, aurait volontiers pris le «risque» de renoncer à ses droits d’annulation en l’échange d’un prix plus attractif.

Mais seulement voilà, au moment d’acheter son billet, la classe de réservation inférieure (celle que TU as payé) n’était plus accessible, la compagnie ayant jugé (par le biais d’un algorithme informatique très complexe), à cet instant précis, que les gens ne refuseraient pas de payer une somme plus élevée qu’auparavant.

Pour clore ce paragraphe… arrête de croire cette légende qui fait état de l’existence d’un jour et d’une heure idéal pour réserver le billet le moins cher. C’est faux. S’il y a des tendances avérées pour certains itinéraires, aucune règle globale n’existe. Pas nécessaire donc de veiller jusqu’à 3h dans la nuit de mardi à mercredi.

Deux grands groupes de voyageurs

Généralement, le marketing des compagnies aériennes s’articule autour de deux grands groupes de voyageurs : ceux qui veulent voyager (le touriste lambda), et ceux qui doivent voyager (l’homme d’affaire ou la personne qui a une obligation urgente).

Pour les personnes du premier groupe, le prix du billet d’avion sera essentiel. Ce sont elles qui prendront le temps de comparer les tarifs des heures durantes. En revanche pour le second groupe, étant donné l’immédiateté du voyage, peu importe le prix, aussi abusif pourrait-il paraître.

De ce fait, pour optimiser au mieux le rendement d’un vol, la compagnie aérienne va constamment réévaluer le marché pour trouver l’équilibre parfait entre billets bon marché et billets plus onéreux. Ainsi, si du jour au lendemain un billet d’apparence identique change de prix, il y a fort à parier que la compagnie aérienne ait modifié la distribution de ses classes de réservation ou que l’une d’entre-elles soit définitivement complète. On l’a vu précédemment avec l’exemple du passager assis à ta gauche.

Et ça se complique encore…

Là, tu as sans doute envie de me dire : «Facile, si je réserve 6 mois à l’avance, je bénéficierai du meilleur prix». Oui et non à la fois. Prenons une liaison fictive entre Genève et Londres avec Swiss. Supposons que 20 classes de réservation différentes aient été définies pour ce service, il est fort probable qu’une partie de ces 20 classes ne soient pas disponibles d’office sur tous les vols de la semaine. En effet, selon le jour ou l’heure du vol, le plus bas tarif disponible sera différent. Le flux de voyageurs étant plus important le lundi, le vendredi et le dimanche, compte sur Swiss pour rendre inaccessible la classe de réservation très avantageuse du vol de 12:50 de mardi ces trois jours-là. Pourquoi vendre le billet au prix simple alors que les gens sont prêts à payer le double pour passer un week-end à Londres?

Pour résumer tout cela très brièvement, le prix des billets varie selon la demande et le nombre de places disponibles.

Quelques astuces

 

Utiliser les comparateurs de vols en ligne

Sans doute l’astuce la plus évidente. Grâce aux nombreux comparateurs de vols présents sur internet, il est possible de se faire très rapidement une idée de l’offre disponible entre deux destinations. En un temps record tu auras ainsi accès à une première tendance de prix et à toutes les compagnies susceptibles de t’amener du point A au point B. Idéal pour débuter ta quête vers le tarif le plus avantageux.

Oui, car ce n’est que le début; lorsque je te suggère d’utiliser les comparateurs de vols, ça ne veut pas dire qu’il faille te précipiter sur le tarif le moins cher et réserver dans l’immédiat. En effet, à mon sens ces sites devraient surtout être utilisés comme outils d’investigation plutôt que comme des plateformes de réservation. Et une bonne investigation, c’est une investigation longue et réfléchie.

Une fois la première recherche lancée, compare, regarde si tu peux éventuellement faire des économies conséquentes en voyageant à d’autres dates, puis abonne-toi aux alertes e-mail du/des comparateurs choisi(s). Idéalement, commence ce processus dès cinq mois jusqu’à quatre semaines avant la date de départ.

Dès qu’un itinéraire se dégage des autres, connecte-toi sur les sites de la ou des compagnies en question et compare une nouvelle fois. Parfois les prix sont légèrement moins chers à la source.

Une fois qu’un tarif satisfaisant a été trouvé, plusieurs choix s’offrent à toi. 1) Réserver directement depuis le site du comparateur de vols. 2) Réserver depuis le site officiel de la compagnie. 3) Contacter une agence de voyage – peut faciliter ton voyage pour un itinéraire complexe.

Note que si dans les 24 heures qui suivent ta réservation tu constates une diminution significative des tarifs, n’hésite pas à appeler la compagnie pour qu’elle te rembourse la différence. Etant donné que tu as le droit de réclamer un remboursement total jusqu’à 24 heures après ton achat (sous aucune condition), la compagnie préférera trouver un terrain d’entente plutôt que de perdre un client.

Les comparateurs que j’utilise : SkyScanner.com et Hipmunk.com, ainsi que le plus complet, mais aussi plus complexe, ITA Matrix.

Un itinéraire, plusieurs réservations

Cette astuce est un peu plus borderline et avant de l’utiliser, il est essentiel de parfaitement saisir ce qui en découle. Pour que ce soit plus parlant, je vais d’abord utiliser un exemple concret puisque j’ai grandement profité de cette astuce pour mon voyage au Pérou fin 2014.

La page de Kayak ouverte, je lance ma recherche pour les vols au départ de Genève à destination de Lima. Je volerai donc a priori avec KLM, Iberia, Air France, Air Europa ou LAN. Je consulte les sites de ces compagnies avec une préférence dès le départ pour les horaires proposés par KLM. J’affiche le tarif : 1900 CHF/1780€, c’est trop. Condamné à faire une escale à Amsterdam, Madrid ou Paris, je refais une recherche individuelle à partir de ces villes en direction de Lima. Déjà là, le prix chute sensiblement (1120 CHF/1000€ pour Amsterdam-Lima). Je lance ensuite une nouvelle recherche de vol pour Genève-Amsterdam et trouve des tarifs qui oscillent entre 150-250 CHF/125-115€.

1440 CHF/1200€ au lieu de 1900 CHF/1780€, pour les mêmes vols. Elle est pas belle la vie?

Comme relaté précédemment, les compagnies aériennes adaptent leurs offres à la demande propre de chaque lieu de départ. L’aéroport d’Amsterdam est, au même titre que celui d’Heathrow, Francfort, Madrid et Paris CDG, une plaque tournante pour le trafic aérien en Europe. Les compagnies aériennes savent que, en tant que Suisse, je suis obligé de passer par l’un de ces hubs pour me rendre dans des pays exotiques. Du coup, elles en profitent pour augmenter les tarifs. Ou devrais-je dire imposer ce qu’on appelle des frais d’arrêts.

Il est aussi possible que les vols Genève-Amsterdam et Amsterdam-Lima étaient à ce moment-là individuellement en solde, et que le fait de les combiner dans un même itinéraire «annule» la promotion. Et quand je dis «en solde», entendez par-là qu’une classe de réservation moins onéreuse que d’habitude était disponible au moment de la réservation.

Néanmoins, il se peut aussi que combiner deux vols n’affecte pas le prix, voire même le diminue dans de rares cas. J’essaye de nombreuses combinaisons avant de tomber sur la perle rare que même les comparateurs de vols n’arrivent pas à dénicher. Pour tes recherches, pars du principe que la logique tarifaire des compagnies aériennes, conjuguée aux nombreuses taxes, parait souvent illogique pour tout être humain normalement constitué. Pense out of the box.

Le fait d’avoir coupé mon itinéraire en deux m’a fait économiser 460 CHF/430€! Malheureusement tout n’est pas rose. Deux billets = deux contrats. Admettons que mon vol Genève-Amsterdam soit en retard et que je rate mon Amsterdam-Lima, je ne pourrais tenir KLM pour responsable. Et ce même si les deux billets ont été émis par la même compagnie. Avec beaucoup de chance, ils te placeront sur le vol suivant, mais les probabilités restent très basses. Il est donc impératif dans un cas comme ça de prévoir assez de temps pour changer d’avion. Il faut aussi être conscient que la compagnie aérienne n’a aucune obligation de faire suivre tes bagages et qu’elle pourrait te demander de les réenregistrer à l’aéroport d’escale.

Dans le cas de billets émis par la même compagnie, ou par plusieurs compagnies de la même alliance, il est courant que les agents au comptoir d’enregistrement fassent en sorte que les bagages suivent jusqu’à la destination finale. Si ce n’est pas le cas, par exemple avec un billet Air France (Sky Team) et un second avec la compagnie brésilienne TAM (oneworld), les choses se corsent et ce sera à toi de voir avec l’agent qui enregistrera tes bagages à l’aéroport de départ si des accords interlignes existent.

Personnellement, j’arrive la veille à Amsterdam. Ne connaissant pas la ville, je profiterai pour visiter un peu. Au retour, j’ai prévu 6h…

Update: tout s’est très bien passé et je repars au Pérou pour seulement 370€ (aller simple) en septembre. Découvre toutes mes astuces pour voyager sans billet d’avion retour.

Profiter des codeshares

Un codeshare, ou un partage de code, signifie que plusieurs compagnies aériennes proposent le même vol à la vente, mais qu’au final une seule de ces compagnies opérera ledit vol.

L’intérêt pour elles réside dans l’extension de leur réseau afin de toucher plus de gens et ainsi de remplir leurs avions plus efficacement. Pour toi, l’avantage sera de profiter du fait qu’il y ait plusieurs vendeurs, ce qui est, bien souvent, synonyme de plusieurs prix.

Prenons l’exemple de Turkish Airlines et SAS qui, depuis 2013, ont des accords de codeshares sur de nombreux vols entre la Turquie et la Scandinavie. Pour un même aller-retour entre Stockholm et Istanbul au mois de février l’année prochaine, même horaire, même classe et quasiment les mêmes conditions, on peut constater une énorme différence entre les deux prestataires. Chez SAS, le billet reviendrait à 434 CHF/405€, alors que chez Turkish Airlines, il ne coûterait que 225 CHF/120€…

L’explication est très simple. Chez Turkish Airlines, la classe de réservation la moins chère proposée est moins onéreuse que la classe de réservation la moins chère proposée chez SAS. Pourquoi? C’est tout simple. Chaque compagnie décide individuellement de sa stratégie de vente… A toi d’en profiter!

codeshares

Captures d’écran des sites de Turkish Airlines et de SAS.

Ne pas oublier les aéroports à proximité

La solution la plus évidente n’est pas forcément la plus économique. Pour aller au Canada en 2013, j’avais trouvé des billets 500 CHF/470€ moins chers au départ de Bâle avec Air Transat en lieu et place de Genève avec Air Canada. Les aéroports et compagnies «secondaires» for the win.

Être fidèle à une compagnie ou à une alliance

La fidélité ça paie. Dans le monde du transport aérien, les compagnies offrent des Miles avec chaque billet acheté (plus le billet est cher, plus on t’offrira de Miles). Ces Miles peuvent par la suite être échangés contre des billets d’avion. Bien sûr, il te faudra avoir pris un nombre non-négligeable de vols (et donc cumulé beaucoup de Miles) avant de pouvoir clamer ton billet d’avion «gratuit». Tu peux aussi utiliser ton crédit pour un surclassement.

Il existe trois grands programmes de fidélité avec lesquels il est possible de cumuler des Miles.

En plus, en utilisant une carte de crédit à l’effigie de l’une des compagnies de l’alliance, tu cumuleras des points sur chacun de tes achats de la vie de tous les jours.

 

Demander de l’aide

Très souvent ces recherches demandent beaucoup de temps et d’énergie. Si tu en manques mais que tu souhaites profiter du meilleur tarif, il te reste tout de même un peu d’espoir.

Tu peux par exemple faire appel à un agent de voyage qui fera le travail pour toi moyennant certainement quelques frais de dossiers. Néanmoins, il faut savoir que certains d’entre-eux peuvent te faire bénéficier de tarifs défiants toute concurrence via les tarifs consolateurs… Hélas, c’est assez rare qu’un agent soit d’accord de tailler dans sa marge. Mais avec un peu de chance, de négociations, et surtout quelques contacts, il est possible de trouver des prix 10-20% moins cher que ce qu’on peut rencontrer sur internet.

Autre possibilité, faire appel à une plateforme de flight hackers comme Darjeelin.fr ou FlightFox.com, qui te mettra en relation avec un expert de la recherche de vols bon marché, moyennant, là encore, quelques piécettes.

Mais si tu as bien suivi mes astuces, maintenant c’est toi l’expert!

Le transport aérien sur Globalement.com

Voyager sans billet d’avion retour – le guide

7 commentaires

  1. solène 19 juin 2015 à 21 h 10 min

    Super ton article vraiment bien expliqué! J’ai un peu les mêmes techniques au fur et a mesure des réservations on comprends mieux les pratiques des compagnies aériennes! Je ne savais pas pour les bagages !

    • Jessy Caiado 19 juin 2015 à 21 h 17 min

      Salut Solène 🙂

      Content de voir que celui-ci t’ait plu! Pour les bagages, j’ai observé ce «phénomène» pour la première fois sur un Genève-Amsterdam avec KLM. En fait, la tendance est amenée à se banaliser dans un futur relativement proche car les compagnies dites «classiques» souhaitent proposer des tarifs capables de concurrencer easyJet, Ryanair, Vueling & co sur le marché européen. Du coup, ils appliquent le modèle low-cost en supprimant ou en diminuant les snacks et en rendant le bagage en soute optionnel.

      Voilà voilà 🙂

  2. Vilain Canard 20 juin 2015 à 0 h 21 min

    Dans les astuces pour obtenir des billets au meilleur prix possible, peut-être faudrait-il ajouter l’inscription aux newsletters et les “J’aime” des pages Facebook. En effet, si l’on sait plusieurs mois à l’avance que l’on rejoindra une destination aérienne particulière, en s’abonnant aux newsletters des compagnies qui desservent dite destination, on sera tenu informé des offres spéciales et donc du prix le plus bas (c’est notamment le cas chez Emirates, excellente compagnie au demeurant). Et privilégiez aussi les pages Facebook des compagnies aériennes où des ventes de durée très limité (quelques heures) permettent les meilleures affaires (c’est notamment le cas pour Air Asia). Bon vol à tous 🙂

    • Jessy Caiado 20 juin 2015 à 1 h 04 min

      Tu as tout à fait raison! C’est vrai qu’il est possible de dénicher de jolies offres en suivant les astuces que tu as décrites. Ça demande néanmoins une certaine attention, mais pourquoi pas!

      Merci du partage et à bientôt 🙂

  3. Herve 20 juin 2015 à 6 h 08 min

    Encore un article bien utile merci à toi

  4. mehdi 24 février 2016 à 22 h 20 min

    merci pour cet article!
    Je dois réserver 25 billets sur un vol et je me demande s’il ne serait pas mieux que chacun réserve individuellement. ce serait plus simple à gérer pour moi. le tarif individuel est de 140 euros mais 180 si je reserve 25 billets. Est-ce que tu aurais un avis sur la question? un retour d’expérience? merci!

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Billets d’avion: les clés pour trouver les meilleurs prix

par Jessy Caiado Durée de lecture: 11 min
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